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Voyage à Carcassonne avec Kate Mosse

Article mis en avant

Résumé

France, 1562. Les tensions entre catholiques et protestants s’exacerbent, le royaume se déchire. Le prince de Condé et le duc de Guise se livrent un combat sans merci. Les huguenots sont persécutés, les massacres se succèdent. À Carcassonne, Marguerite Joubert, la fille d’un libraire catholique, fait la connaissance de Piet, un protestant converti dont la vie en danger. Alors que la violence commence à se déchaîner dans la région, le couple se retrouve bientôt au centre d’un vaste complot, lié à une sainte relique. Leur quête va les mener vers une ancienne forteresse, où sommeille un secret enterré depuis des décennies.

Mon avis

Kate Mosse est une habituée des histoires se déroulant dans le Sud de la France et des romans historiques. Cette fois-ci encore, elle emporte le lecteur dans une aventure en pleine guerre de religions. Carcassone et Toulouse sont au centre de ce roman ; épicentres des troubles, les deux villes y ont une place très importante.

Au-delà du simple roman historique, Kate Mosse met en avant les problèmes liés à l’intolérance religieuse. Ses personnages principaux, pourtant adeptes de l’une et l’autre religion, réussissent à mettre de côté leurs différences pour partir en quête d’un secret qui modifiera leurs destins.

C’est bien un roman historique que La cité de feu, car Kate Mosse retrace bien cette période trouble de l’Histoire de France et de l’Europe. Ses personnages sont bien ancrés dans leur temps. Et le premier tome de cette trilogie promet d’autres développement bien au-delà de la France.

Après Sépulcre et Labyrinthe, qui se déroulent tous les deux aussi à Carcassonne, vendus à plusieurs millions d’exemplaires, Kate Mosse nous propose une nouvelle fresque érudite et captivante. Elle y donne la parole à ces figures féminines trop souvent oubliées par l’histoire officielle. D’une efficacité redoutable, La Cité de feu confirme l’inimitable maestria narrative de son auteur.

La cité de feu, Kate Moss, Sonatine, 608 pages, 23€

Annabelle, Lina Bengtsdotter

Pour retrouver Annabelle, Charlie devra combattre se vieux démons et déterrer ce qu’elle avait mis tant d’années à enfouir au plus profond d’elle-même.

Résumé : La détective Charlie Lager est contrainte par ses supérieurs de retourner à Gullspång, la petite ville où elle s’était juré de ne jamais remettre les pieds pour enquêter sur la disparition d’une jeune fille de 17 ans, Annabelle que la police locale n’a pu retrouver. Alors que ses recherches progressent, Charlie est confrontée à un passé traumatisant, vieux de 20 ans. La jeune femme, que sa brillante ascension dans la police suédoise a conduite à résoudre des enquêtes particulièrement complexes, se retrouve démunie et vulnérable face aux démons de sa propre enfance ; car Charlie aussi a de sombres secrets.

Elle lui avait donné un feutre qui traînait dans son sac. Vas-y. Écris-moi un poème.

Il avait pris le feutre. Il s’était mis au travail. À la fin, elle avait lu le résultat. Lui plaisait-il?

Elle avait répondu que non, car elle savait comment se terminait ce poème et elle n’aimait pas les fins tragiques.

Mon avis : Lina Bengtsdotter explore dans ce thriller la campagne suédoise, notamment la ville la plus pauvre du pays. Celle d’où vient Charlie Lager. On pense inévitablement à ces romans sur la campagne américaine.
Se retrouvant sur les lieux de son enfance, Charlie voit les souvenirs affluer, et ses anciennes connaissances s’étonner de la voir revenir en tant que policière.
Une enquête plutôt classique sur une disparition mais qui trouve un grand intérêt dans le développement des personnages, aussi bien principaux que secondaires.
Annabelle est un premier roman plutôt réussi. Recommandé.

L’auteur : Lina Bengtsdotter enseigne le suédois et la psychologie.

Annabelle, Lina Bengtsdotter, Marabout, « Black Lab », 320 pages, 19,90€. Traduit du suédois par Anna Gibson.

Le fruits de mes entrailles, Cédric Cham

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Résumé

Vrinks, fiché au grand banditisme, finit de purger une longue peine en centre de détention quand on lui annonce brutalement que le corps mutilé de sa fille Manon a été retrouvé dans un fleuve. Fou de rage, il ne pense plus qu’à s’évader pour la venger…
Amia, jeune femme d’une vingtaine d’années, prisonnière d’un sordide réseau de prostitution, réalise soudainement qu’elle va être mère ! C’est peut-être le signal qu’elle espérait pour trouver la force de fuir les griffes de ses bourreaux.
La capitaine Alice Krieg, en charge du dossier Vrinks, est une flic pugnace de la brigade de recherche des fugitifs. Elle, a grandi sans père, en a toujours souffert et plus encore aujourd’hui quand elle découvre sa cruelle maladie… Le hasard va tous les faire se télescoper au cours d’une longue cavale infernale et sanglante. À la vie, à l’amour, à la mort, au destin…

« Chaque seconde supplémentaire où cet enculé est en vie est une insulte à la mémoire de Manon. Alors, hors de question de moisir ici. Il doit s’arracher. Et vite. Et le manque de temps limite d’autant ses options.«

Mon avis

Trois personnages en fuite.
Vrinks court pour essayer de rattraper le temps perdu avec se fille. Mais elle est morte, tuée par quelqu’un que la Police ne recherche plus. Il court pour rendre justice à sa fille.
Amia, elle, court pour échapper à la prostitution parce qu’elle est enceinte et qu’elle veut que son enfant puisse avoir un autre avenir que le sien.
Enfin, Alice, capitaine de Police, court après le temps qu’il lui reste : elle doit affronter sa maladie, rattraper le temps perdu et Vrinks, par la même occasion.
Roman noir désespéré, Le fruit de mes entrailles entraîne le lecteur dans une course folle où les protagonistes courent tous après quelque chose : la vengeance, le temps, la liberté.
Cédric Cham ne fait pas dans la dentelle et c’est à cela qu’on le reconnaît. Au bout de la noirceur surgit une faible lueur, mais une lueur quand même.
En lisant ce roman, j’ai pensée aux livres de Karine Giebel. Elle aussi met en scène des êtres traqués, fuyant leur quotidien, cherchant au-delà de leur vie une échappatoire.
C’est en cela que le roman de Cédric Cham est très bon, c’est qu’il aborde des thèmes qu’on peut lire dans la presse, qui sont des faits divers, mais qui sont universels.

Le fruit de mes entrailles, Cédric Cham, Jigal Polar, 280 pages, 18,50€.

L’Unité Alphabet, Jussi Adler Olsen

Résumé de l’éditeur

L’Unité Alphabet est le service psychiatrique d’un hôpital militaire où, pendant la Seconde Guerre mondiale, les médecins allemands infligeaient d’atroces traitements à leurs cobayes, pour la plupart des officiers SS blessés sur le front de l’Est.
Bryan, pilote de la RAF, y a survécu sous une identité allemande en simulant la folie. Trente ans ont passé mais, chaque jour, il revit ce cauchemar et repense à James, son ami et copilote, qu’il a abandonné à l’Unité Alphabet et qu’il n’a jamais retrouvé. En 1972, à l’occasion des jeux Olympiques de Munich, Bryan décide de repartir sur ses traces. Sans imaginer que sa quête va réveiller les démons d’un passé plus présent que jamais.

Mon avis

Ce premier roman de Jussi Adler Olsen n’a rien à voir avec la série des romans du Département V.
Il s’agit de son tout premier roman.
Cette histoire qui se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale est divisée en deux parties : la première se déroule après que l’avion de Bryan et de James soit abattu par les Allemands.
Pour survivre, ils vont se cacher dans un train de blessés et de malades allemands revenant du front de l’Est. Durant leur séjour à l’hôpital, ils vont subir les pires traitements que l’Allemagne nazie réservait à ses malades et blessés. Cette partie m’a parue exagérée dans son déroulement. Bryan et James survivent aux électrochocs, aux traitements médicamenteux et autres sévices, jusqu’à l’évasion de Bryan.
La seconde partie concerne le retour de Bryan en Allemagne pour retrouver la trace de James. De rebondissement en rebondissement, il va réussir à le retrouver. Le déroulement de ces recherches m’a semblé plutôt rocambolesque.
L’Unité Alphabet est un premier roman plutôt réussi même s’il paraît parfois peu crédible. On peut passer un bon moment de lecture si l’on ne tient pas compte de ces défauts de jeunesse.

L’Unité Alphabet, Jussi Adler Olsen, Albin Michel, 631 pages, 22,90 €.


Le dernier festin, de Fabio M. Mitchelli

Article mis en avant
Fabio M. Mitchelli s’inspire des pires tueurs en série pour écrire ses romans.
Un mélange détonant !

Résumé de l’éditeur

Clarisse est morte. Elle ouvre les yeux sur son corps mutilé, entouré par la police scientifique qui s’affaire sur la scène de crime de son propre meurtre, quelque part sur une route de montagne des Alpes françaises… Elle va se remémorer les heures qui ont précédé sa mort, afin de confondre son meurtrier. Des indices portent à croire qu’un tueur, recherché par la police depuis des années serait dans la région…

L’auteur

Fabio M. Mitchelli, né à Vienne (Isère) en 1973, musicien et écrivain, auteur de thrillers psychologiques inspirés de faits réels.
Il a signé La trilogie des verticales parue aux éditions Ex-aequo entre 2010 et 2012, dont La verticale du fou, le premier opus de ce singulier triptyque, a été classé dans le top trois des romans les plus téléchargés sur le territoire français en 2011 aux côtés de David Foenkinos.
Fabio M. Mitchelli se consacre désormais à l’écriture de true crime et thrillers psychologiques.
La compassion du diable, paru aux éditions Fleur Sauvage en octobre 2014 a reçu le Prix du polar Dora-Suarez 2015. Il a également été finaliste du prix polar Saint-Maur en poche 2016, et finaliste du prix polar poche de Moustiers 2016.

Il se trompe lourdement. Il y a onze ans, le diable était bien sur Terre et c’était en France qu’il faisait sa petite cuisine.

Mon avis

Le Dernier festin est la réédition en un volume de la Trilogie des Verticales (La verticale du fou, À la verticale des enfers, La verticale du mal – Le dernier festin) qui était indisponible jusqu’à ce que les éditions French Pulp aient la bonne idée de rééditer l’ensemble en un seul volume.

Plusieurs histoires, plusieurs personnages s’entre-mêlent dans ce roman. Fabio M. Mitchelli est, on le sait, un spécialiste des tueurs en série et il s’inspire de leurs histoires pour les adapter en roman.
Les fidèles lecteurs de l’auteur retrouveront donc son univers particulier : mélange de thriller, de psychologie et d’horreur. Fabio M. Mitchelli ne fait pas dans la dentelle, c’est le moins que l’on puisse dire. Ce dernier festin, ravira les amateurs de fantastique, de thriller et de gore.
Ce dernier festin tient plutôt de l’orgie que de la Cène.
Se présentant sous la forme d’une symphonie, les différents mouvements rythment le déroulement de l’action. Fabio M. Mitchelli entraîne le lecteur dans une histoire cruelle et addictive. 

Il lui fallait faire ce qu’il avait toujours fait : faire comme le diable, laisser croire qu’il n’était qu’une légende et qu’il n’existait pas

Le dernier festin, Fabio M. Mitchelli, French Pulp éditions, 382 pages, 18,00€

Le festin de l’aube, Janis Otsiemi

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Résumé de l’éditeur

Le festin de l'aube, Janis Otsiemi

Flics et gendarmes doivent s’épauler pour tenter de déjouer la conspiration.

En pleine nuit et sous une pluie tropicale, une femme surgie de nulle part vient se jeter sous les roues de la voiture du lieutenant Boukinda. Bouleversé par ce tragique accident, il veut savoir d’où sort cette inconnue, d’autant que son décès semble plutôt suspect…

Au même moment, à quelques kilomètres de là, plusieurs individus pénètrent dans un camp militaire et s’emparent de nombreuses armes et d’un stock d’explosifs. Plus tard, c’est dans une ville en ébullition, gangrénée par la violence et la pauvreté, qu’un braquage sanglant transforme le quartier en zone de guerre… Les forces de sécurité, en alerte maximum, sont à la recherche de truands visiblement déterminés. Et c’est tout à fait par hasard que ces deux affaires, apparemment sans aucun rapport, vont se télescoper et révéler un terrible complot… Sur fond de haine, de repli identitaire et de crise électorale, flics et gendarmes vont alors devoir s’épauler pour tenter de déjouer cette conspiration…

L’auteur

Janis Otsiemi est né en 1976 à Franceville au Gabon. Il vit et travaille à Libreville. Il a publié plusieurs romans, poèmes et essais au Gabon où il a reçu en 2001 le Prix du Premier Roman gabonais.

 

Mon avis

Une nouvelle fois, Janis Otsiemi délocalise le roman policier au Gabon. Entremêlant les enquêtes des policiers et des gendarmes, il développe une intrigue complexe sur fond de crise politique. L’Afrique est là, dans ce roman dynamique, la francophonie est aussi bien là. Et c’est un bonheur de lire ce français « d’ailleurs » si riche.

Janis Otsiemi est un auteur à suivre. Ses nombreux romans montrent un écrivain puissant qui, au fil de son écriture, explore les limites et les fractures de la société gabonaise.

 

Note bene: Pour les curieux de la francophonie, il existe un petit livre, Casse-moi l’os (Le livre de poche, 2017, 5,30 €), qui passe en revue 180 expressions que l’on utilise du Cameroun au Québec, d’Haïti au Luxembourg, en passant par la Suisse, la Belgique, la France, la Côte-d’Ivoire et les Antilles.

Toute la vérité, Karin Cleveland

Résumé de l’éditeur

Malgré un travail passionnant qui l’empêche de passer du temps avec ses enfants et un prêt immobilier exorbitant, Vivian Miller est comblée par sa vie de famille : quelles que soient les difficultés, elle sait qu’elle peut toujours compter sur Matt, son mari, pour l’épauler.
En tant qu’analyste du contre-renseignement à la CIA, division Russie, Vivian a la lourde tâche de débusquer des agents dormants infiltrés sur le territoire américain. Un jour, elle tombe sur un dossier compromettant son époux. Toutes ses certitudes sont ébranlées, sa vie devient mensonge. Elle devra faire un choix impossible : défendre son pays… ou sa famille.

Mon avis

Un livre d’espionnage sans James Bond. Vivian Miller est espionne de bureau, toute la journée, elle traque les espions russes depuis son bureau. Elle fait partie de l’élite des analystes du contre-renseignement de la CIA. Karin Cleveland sait de quoi elle parle parce qu’elle exercé cette profession pendant huit ans.

Dans ce thriller, elle réussit à faire monter le suspense et l’angoisse tout au long de ces pages. Toutes les étapes de la mise sous pression de Vivian font de ce roman une réussite, qu’on ne lâche qu’à la toute fin.

Recommandé !

Robert Laffont, coll. « La Bête noire », 384 pages, 21 €

Mör, Johana Gustawsson

4e de couvertureJohana Gustawson, Mör

Mör: adj. fém. En suédois, signifie «tendre». S’emploie pour parler de la viande.

Falkenberg, 16 juillet 2015. Sur les rives d’un lac, on retrouve le cadavre affreusement dépecé d’une femme. Ses seins, ses fesses, ses cuisses et ses hanches ont été amputés de plusieurs kilos de chair.

Londres, le lendemain matin. La profileuse Emily Roy est appelée sur les lieux d’une disparition inquiétante: l’actrice Julianne Bell a été enlevée à l’aube, et ses chaussures ont été retrouvées à proximité de chez elle, emballées dans un sac de congélation.

Ces deux crimes portent la signature de Richard Hemfield, le «tueur de Tower Hamlets», enfermé à perpétuité à l’hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor. Dix ans plus tôt, il a été reconnu coupable du meurtre de six femmes et de celui de l’ancien compagnon de l’écrivaine Alexis Castells. Comment alors expliquer que ses crimes recommencent?

Mon avis

 

Johana Gustwasson renoue avec les personnages de son premier roman, Block 46 : Emily Roy et Alexis Castells. Une nouvelle fois, elle signe un thriller sombre et envoûtant. Elle y dévoile peu à peu une intrigue créée pour maintenir le suspense. Ses personnages ont gagné en profondeur et le rythme du roman a gagné en intensité.

Nul doute qu’avec Mör, Johana Gustawsson ouvre la voie à une belle série d’enquêtes de ce duo de femmes fortes.

 

Mör, Bragelonne, 312 pages, 21,50  euros

Le Cri, Nicolas Bleuglet

Résumé de l’éditeur : le-cri-nicolas-beuglet
Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre… Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ? Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort… Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

Mon avis : 
Pour son deuxième roman (je n’ai pas lu le premier), Nicolas Beuglet propose un thriller mené à 100 à l’heure. Inspiré par des faits réels (le lecteur saura découvrir lesquels), Le Cri pose des questions sur la folie des hommes et des scientifiques.
Dans ce roman, les héros devront enquêter sur les conséquences de décisions prises plus de cinquante ans plus tôt.
Le Cri est un thriller indispensable en cette rentrée littéraire.

XO éditions, 496 pages, 19,90 €.

En cours de lecture

 

 

 

 

Lus et approuvés :

La conjuration de Göttingen, Jérôme Legras, Éditions l’Archipel, à paraître le 7 septembre 2016.

_Conjuration de Göttingen - Jérôme Legras

Juin 1954. On retrouve le corps sans vie du bibliothécaire adjoint de l’université Princeton, William Wein. Avant de mourir, avec son sang, il parvient à tracer sur une stèle la lettre epsilon.
Le chef adjoint de la police locale, Michael Rumford, est chargé de l’enquête. Mais celui-ci, épaulé par l’inspecteur Bill Barlowe, va découvrir peu à peu que ce meurtre n’a rien d’un crime de routine…
En se rapprochant de physiciens allemands ayant fui le nazisme, les deux enquêteurs se trouvent mêlés à d’anciens complices de la Wehrmacht comme à de fervents tenants du maccarthysme.
Albert Einstein a-t-il plagié un article d’Henri Poincaré sur la découverte de la relativité ? Edgar Hoover, le patron du FBI, cherche à faire chanter le physicien pour s’assurer qu’il cessera de s’opposer publiquement à la bombe H.
Espionnage industriel, soupçons d’amitiés communistes, guerres entre scientifiques sur fond de rideau de fer, Michael Rumford n’est pas au bout de ses peines…

Un thriller addictif…

 

 

Les adeptes, Ingar Johnsrud, Robert Lafont, coll. « La bête noire ».

Les-adeptes

Ingar johnsrud, la révélation du polar norvégien, acclamé comme le nouveau Jo Nesbø.
Pour le commissaire Fredrik Beier, l’affaire s’annonce comme une enquête de routine : la disparition d’Annette Wetre et de son petit garçon, membres d’une secte baptisée « La Lumière de Dieu ». À ce détail près que cette disparition a été signalée par la mère d’Annette, une femme politique très en vue chez les démocrates-chrétiens. Et que ladite Lumière de Dieu, engagée dans une vendetta religieuse contre l’islam, sert de paravent à de monstrueuses expérimentations sur des sujets humains, visant à perpétuer la race blanche…
Bientôt l’enquête menace de devenir une affaire d’État susceptible de lever le voile sur les connivences passées entre la Norvège et l’Allemagne nazie. Rien ne sera épargné à Fredrik Beier et à sa partenaire, l’étonnante Kafa Iqbal. Tous deux pris dans un cauchemar éveillé, ils s’apprêtent à voir vaciller leurs dernières certitudes.

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