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Mois : juin 2017

Roma, Mirko Zilahy

Roma, de Mirkho Zilahy, aux Presses de la Cité.

Roma, de Mirkho Zilahy, aux Presses de la Cité.

Résumé : Pluie sur Rome, torrents de boue le long du Tibre. Loin des monuments qui font sa renommée, au milieu d’un terrain vague, la ville dévoile au petit jour un corps atrocement mutilé… Un crime aussi barbare, seul le commissaire Mancini peut l’élucider. Cependant, ce profiler formé aux méthodes de Quantico n’a plus la tête aux assassinats : endeuillé par la mort de sa femme, Mancini a sombré dans l’alcool et supporte de moins en moins le monde extérieur. De plus, il a déjà un dossier en cours : la disparition inquiétante d’un oncologue réputé, celui-là même qui avait tenté en vain de sauver son épouse. Mais bientôt apparaissent d’autres corps suppliciés. Mancini n’a plus le choix. Épaulé par une équipe d’élite basée dans un ancien bunker, le flic brisé se laisse happer par une enquête qui le rapproche inexorablement de ses fantômes.

Mon avis : Avec Roma, Mirko Zilahy frappe un grand coup dans le monde du thriller. De facture plutôt classique, ce roman déroule une intrigue sans faille. Un commissaire torturé y mène une enquête qui le confronte face à sa propre histoire.

À ne pas manquer !

Presses de la Cité, « Sang d’encre », 432 pages, 21,90€

 

Vipère noire, Boris Starling

Vipère noire, Boris Starling, traduction : Philippe Vigneron, Archipoche, 480 pages, 8,80€.

Banlieue d’Aberdeen. Le corps d’une femme est retrouvé dans les fourrés. Poignardée. Sur sa gorge, fixée par un arceau métallique, une vipère noire. Vivante.

En mer du Nord, quelque part entre la Norvège et l’Écosse, un car ferry sombre. Des centaines de passagers étaient à son bord… Une catastrophe sans précédent. Sans nul doute, un attentat. Non revendiqué et sans mobile apparent.

Existe-t-il un lien entre ces deux affaires ? Certes, le commissaire Kate Beauchamp, en charge de l’enquête sur le maniaque au serpent, est l’une des rescapées du naufrage. Une simple coïncidence, bien sûr. À moins que…

Ancien reporter au Sun et au Daily Telegraph, Boris Starling, né en 1969, vit dans le Dorset (UK) et travaille pour une agence spécialisée dans la gestion de crise. Vendredi saint (Archipoche, 2016), son premier roman, a été comparé outre-Manche au Silence des agneaux et à Seven. L’Archipel a publié par la suite Vodka (2006).

 

Mon avis : 

Ce roman de Boris Starling est tout simplement parfait ! Rien ne manque à l’histoire ni au suspense.  Il est incompréhensible que cet écrivain ne soit pas plus connu en France. Ce deuxième roman que je lis, après Vendredi Saint, me donne envie d’en lire plus de cet auteur.

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