Littérature, thrillers, polars, suspense, SF, fantasy... Le rendez-vous de toutes les littératures

Auteur/autrice : Manu Page 1 of 7

Ange, Philippe Hauret

Article mis en avant

Ange, Philippe Hauret

Résumé

Ange est une jeune femme rebelle, survoltée et aventureuse qui profite de sa séduisante plastique pour attirer de riches entrepreneurs avant de les dépouiller. Elle partage un appartement avec Elton, son ami d’enfance. Ce dernier passe ses journées, rivé sur le canapé, devant la télé, tout en se rêvant multimillionnaire. Lorsque Ange rencontre Thierry Tomasson, véritable icône télévisuelle, elle s’imagine déjà mener une brillante carrière de chroniqueuse. L’animateur, surtout soucieux de s’adjuger ses jolies formes, va vite la faire déchanter… Pour se venger, Ange concocte alors un plan machiavélique en entraînant Elton dans son sillage. Mais on ne s’attaque pas à un présentateur vedette sans en subir de fâcheuses conséquences. Et bien que Ange puisse toujours compter sur sa niaque et son sens inné de l’embrouille pour retourner la situation, le destin peut parfois se montrer facétieux et impitoyable…

 

Mon avis


Fidèle à son style, Philippe Hauret trace avec ce roman les destins sombres d’Ange et de son colocataire, Elton. Comme à chaque fois avec l’auteur, je me suis dis qu’il faisait encore court. Mais c’est sans compter sur l’efficacité de son style qui en met plein la vue sans étaler sa confiture de mots à chaque paragraphe.

J’en suis sorti soufflé, comme d’habitude, avec l’impression d’être entré dans la vie de ses personnages et de les connaître aussi bien que lui, le tout dans un condensé à lire et relire.

Ange, Philippe Hauret, Jigal Polar, 208 pages, 18€.

saint-basil-s-cathedral-753339

Tu entreras dans le silence

Résumé

Avril 1916. Les 11000 hommes de la première Brigade russe débarquent à Marseille où ils seront acclamés avant d’être envoyés sur le front de Champagne et le Chemin des Dames. Kolya, l’anarchiste amoureux de la France, Slava, le meurtrier d’un bourgeois moscovite, Iouri, obsédé par une étrange vengeance, et Rotislav, qui lui n’avait rien demandé, y partagent souffrances, angoisses et espoirs. C’est là que leur parviennent les premiers échos de la révolution russe. S’ensuivent les premières mutineries et la déportation des fauteurs de troubles au camp de la Courtine dans la Creuse.

Kolya ne rêve que de filer vers Marseille pour rejoindre la Révolution à Moscou en y entraînant ses frères de combat. Y parviendra-t-il ? Quels impacts laisseront ces années laminées par la barbarie d’une guerre et l’utopie d’une révolution sur ces amis ?

Mon avis

Dans ce roman, Maurice Gouiran s’attache à un pan de notre histoire peu connu : l’arrivée des soldats russes pendant la guerre, en 1916.
Bien sûr, il est question de la Première Guerre mondiale, des horreurs du front, de l’engagement de soldats, d’individus, dans une guerre qui n’est pas la leur.
Roman noir historique, Tu entreras dans le silence dresse le portrait de ces Russes rattrapés par l’Histoire. Loin de leur pays, il assistent impuissant à la Révolution bolchévique.
On suit Kolya et ses compagnons depuis leur départ de la Russie tsariste jusqu’à leur arrivée en France, leurs combats, leur résistance et leur retour au pays. Il y a du Dostoïeski dans ces personnages ; du tragique « à la russe ».

Maurice Gouiran excelle ici aussi, comme il le fait dans la série des Clovis Narigou. L’auteur, comme à son habitude, n’hésite par à intégrer à son roman une vision critique de l’époque dans laquelle se déroule l’action.
Indispensable à lire, Tu entreras dans le silence est bien plus qu’un roman noir, il donne à réfléchir sur le passé et sur notre époque, sur l’engagement, la liberté individuelle.

Tu entreras dans le silence, Maurice Gouiran, Jigal Polar, 296 pages, 19 €

L'affaire Perceval

L’affaire Perceval, Pascal Martin

Article mis en avant

L'affaire Perceval

Perceval est au top, adulé, reconnu, jalousé ! La Grande Tchatche, son émission en prime time, est un succès colossal. Le public adore, l’audimat est au sommet, la productrice est comblée… Pourtant, quelqu’un veut la peau de Perceval et s’acharne sur lui. Pourquoi ? Pauvre clown effrayé sur la piste du grand cirque médiatique, Perceval se voit contraint de quitter la scène et de prendre la fuite. Mais son persécuteur le traque. Perceval, pétrifié, découvre alors que la télé réalité est devenue pour lui… réalité. Il est au bord du gouffre mais ne veut pas être éliminé, quitter les sunlights et sortir du jeu. Ce serait pire que mourir ! Alors à l’heure des fake news, du complotisme et de la victimisation triomphante, il n’a plus qu’une seule solution pour survivre : se lancer dans le vide.

Mon avis

Ce roman noir de Pascal Martin nous emporte au pays de la lucarne magique : la télé. Plus particulièrement de ces émissions à audimat qui font et défont des carrières. Aussi bien celles de leurs animateurs que celles de ceux qui y passent.

Spécialisé dans l’ironie et dans « l’abattage » des puissants, Perceval est à son tour la cible d’ennemis bien décidés à le rayer des programmes télé.

Efficace, L’affaire Perceval ne fait pas dans la dentelle, et Pascal Martin va droit au but en démontant les mécanismes de la télévision. Star aujourd’ui, star déchue demain, Perceval sait bien qu’une carrière télévisuelle est bien peu de choses ; sa dégringolade du paysage audiovisuel vaut sont pesant d’or. Roman noir de la télévision, L’affaire Perceval rappelle au lecteur combien les déceptions peuvent être cruelles au pays des écrans plats.

L’affaire Perceval, Pascal Martin, Jigal Polar, 256 pages, 18€.

Demande à la savane

Roman noir au Kenya

Article mis en avant

Résumé

Alors que, nuit et jour, Nairobi feule de plus en plus fort, Cœur léger, policier sans police, et son amie Jane, brillante reporter au Daily Nation, Demande à la savanepartent dans le Samburu Park au nord du Kenya, enquêter sur un nouveau massacre d’éléphants. C’est alors qu’ils tombent sur un carnage d’un tout autre genre : celui d’écoliers d’un pensionnat en lisière du parc, assassinés par un groupe armé venu de Somalie. Dans cette poisseuse savane, tombent les mangues et les dernières illusions… Complicité des gardes ? Naïveté des donateurs ? Braconniers assoiffés de dollars ? Spéculation sur l’ivoire en partance pour la Chine ? Seule la savane sait… Surtout lors des nuits de pleine lune, quand barrit sans cesse un jeune éléphant solitaire et désorienté…

Un jour défait, blanc, finit de se lever. L’air sent le métal surchauffé, celui des balles, celui de la tronçonneuse, une odeur de peau et de poils brûlés.

Mon avis

Court, incisif, Demande à la savane ne fait pas dans le détail.
C’est voulu. Jean-Pierre Campagne en a décidé ainsi.
Le Kenya passe pour être le paradis des animaux sauvages, protégés dans un grand parc. Malheureusement, la mondialisation rattrape ce havre de paix pour les animaux. Les Européens, les Chinois, tout le monde en veut à ce pays et à ses richesses.
Cœur Léger doit enquêter sur un massacre d’éléphants dans le Samburu park.
Mais il est rattrapé par un autre genre de massacre : un groupe de terroristes a assassiné les écoliers d’un pensionnat près du parc.
Rapidement, les deux affaires se rejoignent, et Cœur Léger se retrouve un plein milieu de cette enquête.
Tenant presque du journal de bord, Demande à la savane va à l’essentiel pour marquer profondément les esprits par son réalisme et son actualité brûlante.

Demande à la savane, Jean-Pierre Campagne, Jigal Polar, 152 pages, 17 euros.

1793, la Suède comme vous ne l’avez jamais lue

Que diriez-vous de passer une année en Suède, et de remonter le temps jusqu’en 1793?
1793, année funeste en France pour le roi et la reine.
Qu’en est-il de la Suède?
L’idéologie révolutionnaire y fait doucement son nid.
Mais ce qui nous occupe dans ce roman, c’est la découverte du corps mutilé d’un inconnu dans un lac de Stockholm.

Le pays est écrasé par les tensions à la suite de la mort du roi Gustav III. Les rumeurs vont bon train, faisant arriver la Révolution française jusqu’en Suède où chacun regarde l’autre comme un révolutionnaire en puissance.

C’est Jean Michael Cardell, soldat de la guerre russo-suédoise, qui va découvrir le corps mutilé. L’enquête est confiée à Cecil Winge qui, en plus de sa tuberculose, va devoir faire face à la corruption.

1793 est un roman dur, qui se lit d’une traite. L’histoire est tortueuse à souhait. Les différentes parties du roman apportent chacune leur pierre à cet édifice de cruauté et d’horreur. La vie quotidienne en Suède n’était pas réjouissante à l’époque. Niklas Natt Och Dag plonge ses lecteurs dans une histoire sans concession.

1793 est un très grand roman, qui va faire date parmi ce qui se fait en thrillers historiques.

L’auteur

Niklas Natt Och Dag est né en 1979. Il est issu d’une des plus anciennes familles de la noblesse suédoise. Natt Och Dag, peut se traduire par « Nuit et Jour ». L’origine de ce nom provient des armoiries familiales qui représentent un bouclier scindé horizontalement, en doré et en bleu. Quand il n’est pas en train de lire ou d’écrire, l’auteur s’adonne à une autre de ses passions, la musique. Il joue de la guitare, de la mandoline, du violon ou encore du shakuhachi, une flûte en bambou japonaise.

1793, Niklas Natt Och Dag, Sonatine, 448 pages, 22 euros. Disponible en numérique.

En route pour Qaraqosh avec Maurice Gouiran

Résumé

Ce qui est sûr, c’est que Clovis ne voit pas arriver ce Mikki d’un très bon œil…
D’une part, parce que cet escogriffe pas très clair se dit menacé et cherche une planque du côté de la Varune, d’autre part, parce qu’il arrive d’Irak où il prétend avoir combattu au sein d’une milice chrétienne nommée Qaraqosh.
Et puis Clovis n’a pas de temps à perdre : il doit partir le surlendemain pour un reportage à Prague où l’on vient de retrouver la bibliothèque d’Himmler consacrée à l’ésotérisme et à la sorcellerie. Coïncidence ou opportunité, c’est justement à Prague que la milice Qaraqosh a été créée.
De leur côté, Emma et le SRPJ se retrouvent à enquêter sur deux meurtres commis dans la région, sur le même modus operandi. Les deux victimes s’avèrent également avoir été membres de Qaraqosh. Y aurait-il un lien avec ce fameux Mikki ?
Entre les investigations de Clovis à Prague et celles d’Emma, partie en urgence à Londres, le fil de la vérité semble se dénouer… Mais tous deux sont bien loin de se douter de la tournure que va prendre cette affaire !

Mon avis

Maurice Gouiran fait du Maurice Gouiran; et c’est tant mieux pour ceux qui ont pris l’habitude d’avoir leur dose régulière de roman noir du Sud de la France.
Il prend pour prétexte l’histoire de Mikki pour faire voyager le lecteur dans cette contrée lointaine et peu rieuse qu’est l’Irak.
Collant à l’actualité, M. Gouiran retrace les voyages de ces individus revenant d’Irak à travers l’Europe, puisque Clovis trouvera en République tchèque des éléments qui permettront à sa douce Emma de mener à bien son enquête.
L’auteur mêle le destin de ses deux protagonistes dans une enquête où la psychologie joue un rôle très important.

C’est du Maurice Gouiran en grande forme que l’on lira avec attention.

Qaraqosh, Maurice Gouiran,  Jigal Polar, 262 pages, 19€

L’étranger dans la maison, Shari Lapena

Article mis en avant

Résumé 
Mariés depuis deux ans, Karen et Tom ont tout pour être heureux : un train de vie confortable, un pavillon coquet, des projets d’avenir.L'étranger dans la maison, Shari Lapena
Un soir, quand Tom rentre à la maison, Karen s’est volatilisée. Alors qu’il commence à paniquer, Tom reçoit une visite de la police : son épouse a été victime d’un grave accident de voiture, dans un quartier malfamé où elle ne met d’ordinaire jamais les pieds.
À son réveil à l’hôpital, la jeune femme a tout oublié des circonstances du drame. Les médecins parlent d’amnésie temporaire.
En convalescence chez elle, Karen est décidée à reprendre le cours de sa vie. Sauf que quelque chose cloche. Elle sait que, depuis quelques mois, quelqu’un s’introduit en leur absence dans la maison…

Mon avis
L’étranger dans la maison est un bon thriller, aussi bon que Le couple d’à côté. Shari Lapena a trouvé la recette pour écrire de bonnes histoires.
Efficace dès les premières pages, ce roman est à dévorer en une seule fois. Si c’est bien sur très américain dans le traitement de l’intrigue, on n’en demeure pas moins sur ses gardes jusqu’à la toute dernière page.
Un bon thriller à se réserver quand on a le temps d’avaler les pages. Shari Lapena est décidément une auteure à suivre.

L’étranger dans la maison, Shari Lapena, Presses de la Cité, 304 pages, 19,90€

Mort en eaux grises, Pierre Pouchairet

Article mis en avant

Résumé :

Mort en eaux grises, Pierre Pouchairet, Yves Saint-Martin, Jigal Polar

Après avoir été grièvement blessée lors d’une précédente affaire, c’est avec appréhension que la commandant Johana Galji reprend ses fonctions de chef de groupe à la police judiciaire de Versailles. Mais la découverte dans la Seine du corps d’un plongeur étrangement mutilé l’entraîne très vite dans une nouvelle enquête qui va révéler l’existence d’une menace effroyable pour la population. En effet, de la frontière turco-iranienne à Moscou, en passant par la Syrie, Conflans et Paris, une machination infernale est en train de se mettre en place… Il va falloir toute leur détermination à Johana et son équipe pour tenter de déjouer ce qui pourrait devenir l’une des plus terribles catastrophes de ces dernières années…

Mon avis :

Une nouvelle fois, Pierre Pouchairet met les enquêteurs qu’il avait introduit dans La prophétie de Langley sur des charbons ardents.
De la découverte d’un cadavre dans la Seine, jusqu’au Moyen-Orient, l’auteur nous dépeint une actualité sans cesse récurrente: attentats, relations internationales, trafic de drogues, islamisme…
Dans ce roman, l’auteur fait intervenir les enquêteurs en parallèle des terroristes pour finalement faire en sorte que le lecteur se retrouve, lui aussi, sur les traces des terroristes.
Mort en eaux grises est une fiction qui dépasse la réalité, c’est un thriller réaliste comme Pierre Pouchairet habitue maintenant ses fidèles lecteurs. Toujours précis, documenté, il se montre à chaque roman plus diabolique dans ses intrigues.

Pierre Pouchairet, en collaboration avec Yves Saint-Martin, Mort en eaux grises, Jigal, 232 pages, 19,00 €

Les droits d’auteur de ce roman seront entièrement versés à l’orphelinat mutualiste de la police nationale, Orpheopolis.

 

Les bras cassés de Maurice Gouiran

Résumé : La découverte, un beau matin, d’une tête humaine, soigneusement déposée dans son frigo, ne peut être que le prélude à de graves ennuis.… Et quand les frères Asquaciati, à l’Estaque, Rome et New York, reçoivent ce sinistre message, ils sont loin d’imaginer les engatses qui vont fondre sur eux. La saga de la famille commence à Rome en 1945 quand Ubaldo, le père, fervent partisan du Duce, s’emmêle dans un sordide trafic d’œuvres d’art. Mais déterrer cinquante ans plus tard de si vieux souvenirs, déchaîne une nuée d’étranges démons… Heureusement qu’entre deux tournées de « jaune », les copains – RoRo, Luis, Mehdi et les autres – sont là pour leur prêter main-forte. Mais cette bande de bras cassés arrivera-t-elle à briser le maléfice… ? Gauguin et ses singes s’en retournent encore dans leurs tombes !

La clé de l’énigme était cachée quelque part dans le passé du père. quel acte avait donc pu commettre Ubaldo pour qu’on vienne, plus de cinquante ans après, troubler ainsi l’existence de sa progéniture.

Mon avis : Le premier roman de Maurice Gouiran est à nouveau disponible en poche chez Jigal.
L’auteur fait remonter le cours du temps aux protagonistes de son roman, à la recherche de l’erreur familiale pour laquelle ils doivent payer maintenant. À travers le temps et l’espace, la vie des frères Asquaciati se trouve chamboulée plus de 50 ans après les faits commis par leur père.

Maurice Gouiran réussit avec la maestria qu’on lui retrouvera plus tard dans ses romans à mêler l’Histoire à la vie quotidienne, et à entremêler les fils d’une existence pour les dérouler sur plusieurs générations.

Ce roman noir, aux accents du Sud, n’hésite pas à faire la part belle à l’humour. Le dénouement est plutôt inattendu. Recommandé à ceux qui ne connaissent pas encore Maurice Gouiran.

La nuit des bras cassés, Maurice Gouiran, Jigal polar, 280 pages, 9€.
Ce roman a reçu le prix Sang d’encre des lycéens 2003.

 

Annabelle, Lina Bengtsdotter

Pour retrouver Annabelle, Charlie devra combattre se vieux démons et déterrer ce qu’elle avait mis tant d’années à enfouir au plus profond d’elle-même.

Résumé : La détective Charlie Lager est contrainte par ses supérieurs de retourner à Gullspång, la petite ville où elle s’était juré de ne jamais remettre les pieds pour enquêter sur la disparition d’une jeune fille de 17 ans, Annabelle que la police locale n’a pu retrouver. Alors que ses recherches progressent, Charlie est confrontée à un passé traumatisant, vieux de 20 ans. La jeune femme, que sa brillante ascension dans la police suédoise a conduite à résoudre des enquêtes particulièrement complexes, se retrouve démunie et vulnérable face aux démons de sa propre enfance ; car Charlie aussi a de sombres secrets.

Elle lui avait donné un feutre qui traînait dans son sac. Vas-y. Écris-moi un poème.

Il avait pris le feutre. Il s’était mis au travail. À la fin, elle avait lu le résultat. Lui plaisait-il?

Elle avait répondu que non, car elle savait comment se terminait ce poème et elle n’aimait pas les fins tragiques.

Mon avis : Lina Bengtsdotter explore dans ce thriller la campagne suédoise, notamment la ville la plus pauvre du pays. Celle d’où vient Charlie Lager. On pense inévitablement à ces romans sur la campagne américaine.
Se retrouvant sur les lieux de son enfance, Charlie voit les souvenirs affluer, et ses anciennes connaissances s’étonner de la voir revenir en tant que policière.
Une enquête plutôt classique sur une disparition mais qui trouve un grand intérêt dans le développement des personnages, aussi bien principaux que secondaires.
Annabelle est un premier roman plutôt réussi. Recommandé.

L’auteur : Lina Bengtsdotter enseigne le suédois et la psychologie.

Annabelle, Lina Bengtsdotter, Marabout, « Black Lab », 320 pages, 19,90€. Traduit du suédois par Anna Gibson.

Page 1 of 7

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén