Jaune soufre, Jacques Bablon

Résumé de l’éditeur

D’un côté il y a Rafa pour qui le boulot se fait rare et qui, diplôme en poche, se voit contraint d’enchaîner des jobs merdiques. Avec sa chance insolente, il est même possible qu’une bande de cons viennent braquer la caisse de la station-service où il bosse…

De l’autre, il y a Warren, parti à l’autre bout du pays sur une moto volée à la recherche d’une petite sœur qu’il n’a jamais vue… Elle, c’est Marisa, une forte tête n’ayant que moyennement confiance en l’homme, et qui après avoir incendié un dépôt de nourriture et tenté d’empoisonner les animaux du zoo, ne compte vraiment pas s’embarrasser d’un frère dont elle n’a rien à faire ! Une mère excessive d’un côté, un père tué par balle de l’autre, un pactole qui tombe du ciel, un assassin qui court toujours…

Tout est apparemment là pour que les retrouvailles n’aient rien d’un conte de fées et se règlent à coups de flingues…

Mon avis

Jacques Bablon ne fait pas dans la dentelle. Dès l’ouverture du livre, l’ambiance est bien là, donnant envie d’aller plus loin, de lire encore. Pas le temps de souffler, et on ne lâche pas le livre tant qu’il n’est pas terminé.

Ces destins qui s’entrechoquent, qui se cherchent sans se trouver, Jacques Bablon signe ici un roman noir digne des plus grands. C’est une voix très originale parmi les très bons écrivains Jigal.

Jacques Bablon, Jigal Polar, 192 pages, 18 €.

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